À l’heure où certaines repartent en saison, d’autres viennent de poser leurs valises et d’autres y sont déjà, on s’est posé cette question : tu sais, celle qu’on te pose 3 fois par an : “Ahhh mais tu retournes en saison ??”
Il y a ce moment précis.
Un soir d’été.
La musique un peu trop forte.
La peau encore salée.
Les étoiles comme décor.
Et cette pensée qui traverse la tête sans prévenir :
“C’était quand même quelque chose, cette saison.”
Chaque année, c’est la même histoire. On range les badges, on ferme les valises, on replie les souvenirs dans un coin de la tête… Mais impossible de vraiment tourner la page. Quelque chose reste. Quelque chose accroche. Et honnêtement ? On ne voudrait pas que ce soit autrement.
La nostalgie, ce bug délicieux du cerveau 🧠✨
La nostalgie, ce n’est pas juste “avant c’était mieux“.
C’est surtout “avant, c’était intense“.
Les saisons passées, ce sont des…
- rencontres improbables devenues des évidences
- fous rires à 3h du matin pour rien et pour tout
- journées interminables qu’on recommencerait sans hésiter
- “on se reverra c’est sûr” (spoiler : parfois oui, parfois non, et les deux sont beaux à leur façon)
- couchers de soleil regardés en silence avec des gens qu’on connaissait depuis trois semaines mais qui semblaient là depuis toujours
Et notre cerveau adore ça. Il garde le meilleur, floute le reste, et nous sert un best-of émotionnel. Un montage parfait.
Sans les coups de fatigue du mercredi soir, sans les conflits de planning et sans les lendemains compliqués.
La FOMO des saisons : cette sensation qui ne part jamais 😮💨
Il y a un truc dont on parle moins, mais que tout le monde ressent.
C’est la FOMO des saisons qu’on n’a pas vécues.
Cette saison dont tout le monde parle. Celle d’avant toi, ou celle que t’as ratée d’un cheveu. Tu en entends les échos dans les conversations, tu vois les photos resurfaces chaque été, tu croises des gens qui ont ce regard quand ils en parlent ce regard qui dit “t’aurais dû être là“.
Et même quand t’as vécu une saison incroyable, il y en a toujours une autre qui semble avoir été encore plus dingue, encore plus magique, encore plus… quelque chose.
C’est ça, la FOMO des saisons. Elle ne disparaît pas. Elle s’accumule.
Chaque nouvelle saison en crée une nouvelle version. Parce qu’une saison rate, c’est une aventure qu’on n’aura jamais exactement. Des rencontres qui ont eu lieu sans toi. Des moments qui ont existé dans un monde parallèle où t’étais pas là.
Pourquoi on y retourne encore et encore 🔁
Parce qu’une saison, ce n’est pas juste un job ou une période sur un CV.
C’est une parenthèse dans le temps ordinaire.
On y était, un peu…
- plus libres moins de contraintes, plus de présent
- plus vivants chaque journée avait une texture, une couleur, une odeur
- moins sérieux et franchement, ça fait un bien fou
Alors on replonge : on regarde les photos à des heures improbables. On raconte “tu te rappelles quand…” à des gens qui hochent la tête avec ce sourire-là. On compare chaque nouvelle saison à celle d’avant toujours mythique, évidemment, parce que le recul embellit tout.
Et surtout, on cherche à retrouver ce sentiment. Pas exactement les mêmes moments, ils ne reviendront jamais tels quels. Mais la même intensité. Le même état d’esprit. Cette façon d’être pleinement là, pleinement soi, pleinement vivant.
Et si la prochaine saison devenait "celle dont tu seras nostalgique" ? 🌅
Spoiler : elle le sera. Comme toutes les autres.
Alors autant la vivre à fond. Rire trop fort. Dire oui souvent aux activités improbables, aux sorties de dernière minute, aux conversations qui s’éternisent. Créer des moments qui feront dire, plus tard :
“C’était quand même quelque chose, cette saison.”
Et quelque part, tu auras déjà la FOMO de cette saison avant même qu’elle commence. Parce que tu sais qu’elle ne reviendra jamais exactement comme ça. Que ces gens-là, dans ce contexte-là, avec cette énergie-là c’est unique. Éphémère. Et c’est exactement pour ça que c’est précieux.
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